Le Gabon est un pays d’environ un million d’habitant et immensément riche ; malheureusement « 90% » des gabonais vivent dans la misère.
Il n’existe pas d’hôpitaux capables de relever efficacement le défi de la santé; pas de routes nationales ou urbaines sérieuses; il y a une forte négligence des investissements agricoles et, avoir de l’eau potable et un logement décent n’est pas facile.
En matière d’éducation, la jeunesse est tout simplement sacrifiée: la formation de base n’est pas toujours bien faite car les années sont toujours amputées par des grèves et rares sont donc les enseignants achevant leur programme; on reverse de plus en plus dans l’éducation nationale des personnes qui ne savent plus où aller après leurs études et donc dépourvues de motivation; du fait des conditions de vies précaires de nombreux professeurs refusent leur affectation à l’intérieur du pays, conséquences: il n’y a parfois qu’un seul professeur pour l’ensemble des classes dans ces zones ; à côté de cela il y a « la démission totale des parents » pour qui l’école est l’endroit où l’on se débarrasse des enfants, qui eux ont adopté de mauvaises habitudes en se disant « papa payera pour que j’ai mon diplôme » ; il y a aussi des pratiques non recommandables de certains professeurs que l’on nomme plus clairement « MST », ou moyennes sexuellement transmissibles ; à cela s’ajoute le développement d’inscriptions frauduleuses de classes de plus de 100 élèves dans certains établissements, et l’administration reste inerte et impuissante.
D’abord, la santé devra être gratuite, dotée de structures et services médicaux; meilleures; d’un personnel compétent.
Cela contribuera à stopper la propagation du VIH/SIDA; à maîtriser les grandes maladies telle le paludisme; à améliorer la santé maternelle et à réduire la mortalité infantile.
Ensuite, l’accès universelle et gratuit à une éducation primaire et secondaire de qualité devra être garanti à tous et, en plus d’apprendre aux enfants à lire, à écrire et à compter, il faudra leur inculquer des valeurs fondamentales telles que la tolérance, la coopération et le respect, afin qu’ils sachent utiliser le dialogue en lieu et place de la violence pour régler mésententes et conflits;
Enfin, l’enseignement supérieur et la formation devront être repensées pour éviter que les jeunes suivent des formations n’offrant quasiment aucun déboucher, et qu’ainsi ils aient les aptitudes nécessaires exigées, car le marché du travail est actuellement incapable d’offrir des opportunités au nombre croissant de jeunes gens diplômés ne présentant pas les qualifications requises.
En outre, la pauvreté chez les jeunes est souvent liée à la pauvreté parentale, il faudra donc cesser de rémunérer la population active par des salaires de misères ;
Par ailleurs, elle est un obstacle majeur à l’éducation et à la formation, dans la mesure où beaucoup de jeunes sont contraints de prendre très tôt des responsabilités, ce qui compromet assez leur détermination à poursuivre leurs études.
Il faudra aussi garantir à tous un accès aux services publics, tels qu’un approvisionnement en eau potable, en électricité, et des routes.