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Mouyaga's TIGBlog
Encore plus de filles à l'écoles!!!
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En Afrique de l'Ouest et du Centre l'un des facteurs de la non-scolarisation des filles découle de réalités socio-culturel; la pauvreté aussi n'est pas en reste, elle joue un rôle non négligeable!
La plupart des enfants non scolarisés sont des filles en milieu rural, et 81% des enfants non scolarisés en milieu rural sont issus de familles dont la mére elle-même n'a pas reçu une éducation de base.
L'alerte a été donnée à Dakar le cadre du lancement officiel du Partenariat Régional pour l'Education (PRE) des filles et l'égalité des genres.
En effet, on ne le dira jamais assez, l'éducation c'est fondamentale, c'est peu de dure que c'est un droit qe chaque enfant devrait avoir; car avec l'éducation, on peut changer beaucoup de choses, mais à contrario les enfants qui grandissent sans éducation de base deviennent à coup sûr des parents illétrés qui, à leur tour, ne pourront plus aider leurs enfants!
Il est donc important que l'éducation des enfants soit au centre de nos préoccupations pour des raisons politiques et économiques, mais aussi pour leur garantir de meilleures conditions de vie tout simplement, !
Car comme l'a dit Madame Yvonne Ckaka-Chaka, chanteuse et Ambassadeur de bonne volonté pour l'UNICEF:" UN ENFANT SANS EDUCATION EST COMME UN AVEUGLE"; aveugle à qui l'on laisse la liberté d'aller et venir avec tout les dangers que cela comporte, dans un monde où tout s'écrit, s'informatise, se compte et s'exprime de diverses maniéres.
La rencontre de Dakar fait suite à l'initiative décénale des Nations Unies pour l'éducation des filles, lancée dans la capitale sénégalaise par le sécrétaire général des Nations Unies, Koffi Annan, en 2000 dans le cadre du Forum Mondial sur l'Education.
A cet effet, a été par exemple créee YUNGAÏ, une alliance diversifiée et vaste, regroupant un noyau de 13 agences des Nations unies décidées à éliminer les disparités notées dans l'enseignement primaire et secondaire, et à garantir à tous un enseignement primaire universel de qualitéà l'horizon 2015.
En outre, les résultats obtenus au sortir de ces trois jours de rencontre à Dakar sont d'une part, l'assurance de mettre sur pied un cadre de partenariat dans lequel les différents partenaires
d'afrique de l'Oeust et du centre se mettrons ensemble pour atteindre les objectifs visés; et d'autre part, le deuxiéme résultat concerne la stratégie opérationnelle pour accélérerle la mise en place par les différents partenaires, de certaines activités pour améliorer l'éducation des filles.
L'éducation des filles fait face à des multiples problèmes liés a l'urgence, le VIH/SIDA, la pauvreté et les disparités de sexes. La complexité des problèmes nécessite qu'un large partenariat soit donc mis en place autour d'un seul objectif : faire avancer les opportunités d'éducation pour les filles, à chaque niveau et dans toutes les situations.
Par ailleurs, ce qu'il y a lieu de dire c'est qu'il n'ya pas suffisemment de fonds mobilisés pour la scolarisation des filles qui occupe une place de choix dans le programme économique de l'UEMOA; et à ce titre la question sera au centre d'une rencontre qui aura lieu en Novembre 2006.
Ceci se justifie par le fait que l'UEMOA qui a pris la mesure du problème, a décidé de mobiliser à travers le programme économique régional (PER), un certains nombre de ressources propres; et donc en novembre 2006 aura lieu la table ronde des bayeurs de fonds sur le PER, et il semblerait que les partenaires approchés ce soient montrés anthousiastes!
Les Objectifs du Millénaire pour le Développement, l'éducation pour tous et un monde digne des enfants ont mis l'accent sur l'équité et la parité genre comme faisant partie intégrante des objectifs de l'éducation à l'horizon 2015.
Les OMD 2 et 3 sont liés et tous les deux se réfèrent à l'éducation des filles. L'ODM 2 vise l'accomplissement de l'éducation primaire pour tous les enfants en 2015. L'OMD 3 fait la promotion de l'égalité des sexes et de l'autonomisation de la femme, avec comme but l'élimination des disparités de sexe dans l'éducation primaire et secondaire de préférence en 2005 et à tous niveaux d'ici 2015. L'éducation primaire universelle ne peut pas être réalisée sans y assurer l'équité des sexes. De même que la parité dans l'éducation primaire ne présente qu'un intérêt limité si la participation des garçons et des filles reste faible.
Rappelons que le défi d'atteindre les Objectifs du Millénaires pour le Développement sur l'éducation universelle primaire d'ici 2015 est plus difficile pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre que le reste du monde.
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| November 10, 2006 | 8:45 AM |
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Le SLAM pour célébrer les OMD: atelier slam le 28/10/2006 à Libreville
Related to country: Gabon
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Le slam est un spectacle sous forme de rencontres de poésie. Créé par Marc Smith à Chicago dans les années 80, il a suscité rapidement un engouement médiatique qui lui permet de se propager dans le monde entier. Il apporte un renouveau à la poésie orale et met en valeur l'art de la performance poétique.
Le slam se déroule dans des lieux publics, bars, cafés, salles de spectacles, cinémas bref, tous les espaces pouvant réunir poètes et spectateurs. Il permet aussi de présenter de la poésie orale sur des sites inhabituels, bureaux de poste, librairies, écoles, hôpitaux, prisons ou marchés en plein air par exemple.
Il donne la parole à toutes et à tous, avec une liberté totale de style, de genre et de sujet traité.
En mariant poésie et spectacle interactif, le slam est le terrain d’expression idéal pour tous les poètes et toutes les formes de poésie. Il touche tous les publics, bien au delà des cercles littéraires classiques. Il suffit de se rendre à un slam pour constater l'engouement populaire.
Le slam n'apppartient à personne, Il appartient simplement à ceux qui consacrent leur temps et leur énergie à ce format interactif crée pour présenter la poésie à un public qui a d'autres chats à fouetter et tant d'autres sollicitations alléchantes pour attirer son attention.
Le spectacle et son rapport au public sont plus importants que chaque performance individuelle.
Les règles ne sont pas le but, le but, c'est la poésie. (Alan Wolfe)
Le spectacle de la poésie est un art, tout autant que le fait d'en écrire.
Le but de la poésie, et de l'art en général, n'est pas de glorifier le poète mais plutôt de
CELLEBRER LA COMMUNAUTE A LAQUELLE IL APPARTIENT!
Personne n'est tenu d'écouter le poète. C'est à celui-ci de communiquer avec efficacité, art et sincérité afin d'obtenir l'attention du public.
Le slam doit être ouvert à toutes et à tous ainsi qu'à toutes les formes de poésie.
Le Slam National a commencé par être un hommage d'une ville à une autre ville. C'est un don de la communauté des poètes à tous les nouveaux venus.
Certaines théories peuvent impressionner le néophyte. L'esprit communautaire du slam est en conflit permanent avec les ambitions individuelles et les appétits égoïstes. Ce combat pourrait détruire la cohésion et la créativité du mouvement.
Vous l'aurez deviné, je suis du côté de l'idéalisme et de l'espoir.
C'est dans cette optique que des jeunes lycéens, étudaints...slammers, se regroupent une fois par mois pour chanter le slam; la nouveauté, c'est que les slammers, convaincus par le réalisme des objectifs du millénaires pour le développement seront cette fin de semaine sur les planche pour chanter L'HYMNE AUX OMD;
En effet, organisé par le label ZORBAM PRODUCTION, en partenariat avec le centre culturel français (CCF) un atelier dit "GRADND SLAM" sera organisé ce samedi 28/10/2006 dans la salle de spectacle du CCF!
Rappelons que lors de la journée de lancement officiel de la campagne du millénaire au gabon par le PNUD et le réseau des jeunes leaders du gabon, les slammers ont donner un concert en hommage aux OMD, et ceci devant la présence du Ministre de la jeunesse et des sport!
Il faut l'admettre, par le slam, la jeunesse posséde un autre moyen de militer pour réclammer un monde meilleurs d'ici 2015!
affaire à suivre..........
Extrait d'un slam...
"On se perd"
On se perd le jour ou on pointe le nez, perdu dans ses rêves les plus embrumés
On respire enfin, sorti de l’apnée, on se dit qu’enfin on peut respirer
On caresse le vent les joues bien rosées on caresse le temps on prend enfin pied
Un sourire au loin, on veut gesticuler, un sourire serein qui nous reconnait
Puis les premiers pas, les premiers souvenirs, les premiers émois, moi qui voulais pas venir
Les premières chutes les premiers cris, les premières luttes les premiers bris
De glace ou de marbre j’ai fais mes âneries, et comme tous les enfants j’ai fais mes conneries
Ma mère me disait « que fais tu ici ?? » et moi j’me cachais, puis filais au lit
On se perd à 9 ans, on a ses premiers débats, et ouai, Goldorak c’est plus fort que toi
On calcule mal en math, on calcule mal les filles, et on compte trop sur moi
La maitresse, c’est vrai, ce n’est pas la mienne, et même en rêve je n’y pense même pas
Moi dans mes rêves je pense à toi, Emmanuelle quand je te vois, vois mon émoi
14, 15 ans ca rigole plus, plein de poil au cul et dans ma chambre t’auras tu vu
Ma mère se fâche, qui l’aurait cru, elle crie trop fort son accent cru
De la Guadeloupe un coin perdu, et dans mon ile t’aura tout vu
Parti la bas voir mes ancêtres, grand-mère, moi de ta vie j’en suis féru
Un jour j’ai rencontré mon autre, et comme jésus parle aux apôtres
Avec sagesse et plein d’humour, ma femme a dit je serais des vôtres
On s’perd son temps en conjectures, dans les bouchons faut pas qu’on s’vautre
On perd son temps dans les voitures, on doit faire attention aux autres
J’ai déjà 30 et des canettes, des enfants, plein les pieds, et ouai c’est fête
Mais je me dis, le cul assi sur la lunette, qu’ j’aurais pu tourner mal depuis belle lurette
Alors j’me raccroche à la vie, à mon esprit, à mes envies, j’appuis à fond sur mes lunettes
Et je me dis, accroche toi, cris à tue-tête, c’est pas ça le miroir aux alouettes
On s’perd souvent on s’perd tout cours, on s’perd d’autant, même en amour
On s’perd tout le temps voir tous les jours, on s’perd devant si peu de bravoure
On s’perd parfois devant le labour, on s’perd parfois et même toujours
On s’perd comme la nuit obscurcie le jour, on s’perd le temps de dire bonjour…
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| October 24, 2006 | 2:51 PM |
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De l'eau pout tous les Hommes
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Quoi de plus naturel qu’une cascade bondissant du haut d’une falaise, qu’un lac paisible somnolant au fond d’une dépression, qu’une rivière prisonnière de ses rives glissant le long des pentes ?
Pourtant… notre planète est la seule du système solaire à posséder de l’eau liquide, et notre pays, l’un des plus privilégiés du globe terrestre.
Quoi de plus facile aujourd'hui que d'ouvrir un robinet ? Quoi de plus normal que de prélever sans compter à cette manne quotidienne pour la satisfaction de tous nos besoins ?
Pourtant… exploitée sans mesure ni prudence, l'eau est de plus en plus polluée, et la production d’eau potable de plus en plus complexe et coûteuse.
Nantie de propriétés originales, présente sur Terre depuis sa formation, en mouvement permanent entre ses différents réservoirs, indispensable à l’éclosion de la vie et à son maintien au sein des écosystèmes aquatiques et sur les continents, nécessaire à nombre d’activités et de réalisations humaines, l’eau est une substance essentielle à la survie et au développement de l’humanité.
Mais son exploitation intensive, la pollution croissante des réserves, les besoins grandissants d’une population mondiale en plein essor, le manque chronique enduré par certains pays, et la gestion irréfléchie de certains états, soulèvent nombre d’interrogations : que va devenir cette fragile ressource ? quelles sont les modalités de sa préservation ? quels sont les risques de pénurie encourus par notre planète ? Le manque d’eau est-il susceptible de générer de nouveaux conflits entre états ?
Toutes les eaux de la nature ne sont pas bonnes à boire. Même une eau d’apparence limpide transporte en son sein toutes sortes de substances inertes et vivantes, dont certaines peuvent être nocives pour l’organisme humain. Ces substances proviennent soit du milieu physique dans lequel l’eau a évolué, soit des rejets de certaines activités humaines dont l’eau est devenue le réceptacle. L’eau est ainsi le vecteur de transmission privilégié de nombreuses maladies.
Pour pouvoir être consommée sans danger, l’eau doit donc être traitée. Mais la pollution croissante des réserves rend cette opération de plus en plus délicate, obligeant les traiteurs d’eau à constamment innover. Les techniques ont d’ailleurs beaucoup évolué, faisant aujourd’hui du traitement de l’eau une industrie de pointe.
Au plan mondial, la question de l'approvisionnement en eau devient chaque jour plus préoccupante. Le constat unanimement partagé est simple : déjà précaire dans certaines régions du globe, la situation ne pourra qu'empirer dans les années à venir. Le formidable essor démographique que va en effet connaître notre planète dans les vingt-cinq prochaines années va nécessairement s'accompagner d'une explosion de la consommation en eau et d'une dégradation de sa qualité. Cela risque de mettre gravement en péril le ravitaillement en eau douce d'une grande partie de l'humanité et par voie de conséquence d'aggraver les conflits entre pays voisins ayant des ressources communes.
Face à ce risque vital de pénurie d'eau, les rencontres internationales se multiplient pour tenter de développer au niveau mondial une vision partagée de la gestion des ressources en eau et d'obtenir les engagements politiques nécessaires à la résolution de ce problème à l'échelle planétaire. Mais une stratégie d'action globale semble difficile à définir.
Au cours du XXe siècle, la population mondiale est passée de 1,7 milliards d'individus en 1900 à plus de 6 milliards en l'an 2000. Mais alors que la population triplait, la consommation en eau de l'humanité était multipliée par plus de six, soit une augmentation deux fois plus importante !
Ce formidable essor de la consommation en eau est en effet dû non seulement à cette démographie galopante, mais aussi à l’augmentation de la demande moyenne en eau par habitant, une conséquence de l’accès de plus en plus facilité à l’eau potable, et de l'exceptionnel développement industriel et surtout agricole qu’a connu le XXe siècle. Car pour subvenir aux besoins alimentaires d'une population sans cesse croissante, il a fallu augmenter les surfaces agricoles et intensifier l'agriculture. La surface des terres irriguées du globe terrestre a ainsi été multipliée par cinq depuis le début du siècle. Elle a notamment quasi-doublé au cours des 40 dernières années, principalement en Asie (Chine, Inde, Pakistan) et aux États-Unis. La rapidité de cet accroissement s'est toutefois ralentie après 1980 dans les pays développés.
Aujourd'hui, à l'échelle mondiale, les hommes prélèvent environ 3 800 kilomètres cubes d'eau douce chaque année pour leurs différents usages.
Aujourd'hui, un tiers de l'humanité vit dans une situation dite de « stress hydrique », avec moins de 1 700 mètres cubes d'eau douce disponibles par habitant et par an. L'eau douce est donc une denrée rare.
Pourtant, à l'échelle de la planète, elle semble ne pas manquer : environ 40 000 kilomètres cubes d'eau douce s'écoulent chaque année sur les terres émergées, lesquels, partagés entre les 6 milliards d'individus vivant sur Terre, devraient fournir 6 600 mètres cubes d'eau douce à chacun. Mais si ces réserves sont globalement suffisantes pour répondre à l’ensemble des besoins, elles sont réparties de façon très inégale à la surface du globe. Alors que certains pays ont la chance de posséder d’énormes réserves qui se renouvellent chaque année, leur permettant de vivre dans l’opulence, d’autres n’ont pas d’eau en suffisance et connaissent des difficultés d’approvisionnement extrêmement fortes. Ceux des régions arides notamment en manquent de façon âpre. Et cette situation n’est pas en passe de s’améliorer. Neuf pays seulement se partagent 60 % des réserves mondiales d’eau douce : le Brésil, la Russie, les États-Unis, le Canada, la Chine, l’Indonésie, l’Inde, la Colombie et le Pérou.
À cela s’ajoute le fait que la répartition de la population est elle aussi très hétérogène ce qui augmente encore parfois les disparités.
D’un pays à l’autre, les situations peuvent donc être très dissemblables. Ainsi, par exemple, entre la bande de Gaza, en Palestine, très pauvre en eau douce (59 mètres cubes par habitant et par an), et l'Islande, où la ressource est pléthorique (630 000 mètres cubes par habitant et par an), le rapport est de un à dix mille. De plus, tandis que l'Asie, qui concentre près de 60 % de la population mondiale, ne dispose que de 30 % des ressources mondiales disponibles en eau douce, l'Amazonie, qui ne compte que 0,3 % de la population du globe, possède 15 % de ces ressources. Le manque d'eau est structurel dans le vaste triangle qui s'étend de la Tunisie au Soudan et au Pakistan, c’est–à-dire dans plus de 20 pays d'Afrique du Nord et du Proche-Orient : chaque habitant y dispose en moyenne de moins de 1 000 mètres cubes d'eau douce par an, une situation dite de « pénurie chronique ».
Il n’est pas rare également que des déséquilibres apparaissent au sein d'un même pays. Ils peuvent même concerner parfois des régions peu sèches du monde. La Californie par exemple ne dispose plus d'assez d'eau douce pour couvrir ses besoins. En Espagne, la région de Barcelone est proche du déséquilibre et devra résoudre son problème d'approvisionnement en eau d'ici à 10 ans.
En terme de prévision, il semble désormais acquis que le réchauffement climatique en cours va encore accentuer ces inégalités. C’est du moins ce que prédisent tous les experts.
Outre que toutes les populations n’ont pas un égal accès à l’eau douce, plusieurs facteurs tendent à réduire les disponibilités en eau : la mauvaise gestion, le gaspillage, et la pollution des réserves.
S’il est en effet possible de puiser sans compter dans la réserve annuelle des cours d’eau, l’exploitation des nappes phréatiques est plus délicate et risque à terme, en cas d’excès, d'entraîner leur épuisement. À la différence des cours d'eau, les nappes souterraines sont des réservoirs qui se renouvellent très lentement et ne peuvent donc rapidement combler les emprunts.
Or, certaines nappes, qui pourtant ne se renouvellent plus ou quasiment plus à l’échelle humaine, sont fortement exploitées, notamment à des fins d’irrigation. Les experts estiment que les seuils correspondant à ce qu’il est possible de prélever au milieu naturel sont déjà dépassés en de nombreux lieux. Ils prévoient même l'épuisement, dans les 30 ans à venir, de plusieurs nappes importantes, dont l'exploitation s'est intensifiée : +144 % en 30 ans aux États-Unis, +300 % en 10 ans en Arabie Saoudite, +100 % en 10 ans en Tunisie ; en Chine, en Inde et en Iran, les prélèvements se sont aussi accrus.
Or, toute cette eau est le plus souvent consommée avec excès.
La population mondiale devrait passer de 6 milliards d'individus en l'an 2000, à 8 milliards en l’an 2025. La quantité moyenne d'eau douce disponible par habitant et par an devrait donc chuter de 6 600 à 4 800 mètres cubes, une réduction de presque un tiers. Si parallèlement la tendance actuelle à l'augmentation des prélèvements en eau se poursuit, entre la moitié et les deux tiers de l'humanité devraient être en situation dite de stress hydrique en 2025, seuil d'alerte retenu par l'Organisation des nations unies (ONU) et correspondant à moins de 1700 mètres cubes d'eau douce disponible par habitant et par an. Le risque d’une pénurie d’eau douce existe donc bel et bien.
L’un des problèmes majeurs en matière d'eau douce et d'alimentation humaine est posé par l’irrigation, car pour nourrir toute la population de notre planète, la productivité agricole devra fortement augmenter. Alors que l’irrigation absorbe déjà aujourd’hui 70 % des prélèvements mondiaux, une consommation jugée très excessive, celle-ci devrait encore augmenter de 17 % au cours des 20 prochaines années. Le facteur déterminant de l'approvisionnement futur de l'humanité en eau douce sera donc le taux d'expansion de l'irrigation. Autrement dit, seule une nette amélioration de la gestion globale de l’irrigation permettra de réellement maîtriser la croissance de la consommation.
Un autre enjeu de taille pour les années à venir est celui de la satisfaction de l’ensemble des besoins en eau potable de l’humanité. Aujourd’hui, déjà un habitant sur cinq n’y a pas accès. Or, selon l’ONU, sur les 33 mégapoles de plus de 8 millions d'habitants qui existeront dans 15 ans, 27 seront situées dans les pays les moins développés et donc les moins à même de pouvoir répondre aux besoins. En outre, même si de légères diminutions de la consommation en eau sont observées depuis quelques années aux États-Unis et en Europe, les prévisions sont alarmistes, avec 40 % d’augmentation de la consommation municipale et domestique dans les 20 ans à venir.
Pour tenter d’inverser cette tendance, diverses solutions existent qui permettent de diminuer la consommation en eau et d’en limiter les pertes : améliorer l’efficacité des techniques d’irrigation et surtout généraliser l’usage des méthodes les plus performantes, rénover les structures de production et de distribution d’eau potable et en construire de nouvelles, préserver les réserves, lutter contre la pollution, entre autres en assainissant les eaux usées, recycler l'eau ...
Mais toutes ces mesures demanderont d'énormes investissements et seront donc coûteuses.
Ce seront donc les décisions politiques, au niveau national et international, ainsi que les priorités d'investissements des pays et des agences de financement, qui joueront un rôle déterminant dans la gestion future du risque de pénurie d’eau douce à travers le monde.Depuis plus de 20 ans, les rencontres internationales sur l’eau se succèdent, signe d’une inquiétude des États participants, qui tous souhaitent réfléchir à la manière de gérer de façon durable les ressources en eau. La dégradation des réserves, les difficultés d’accès à l’eau potable que connaissent nombre de pays et le risque de pénurie qu’encoure une part croissante de l’humanité ébranlent en effet de plus en plus les consciences internationales. Mais si la nécessité de penser la gestion de l’eau à l’échelle planétaire gagne progressivement du terrain, jusqu’à présent toutes ces rencontres n’ont guère été suivies de décisions ni de mesures concrètes, les états ne parvenant pas à définir une stratégie d’action commune.
La perception de la valeur de l’eau a progressivement évolué au cours des deux dernières décennies. Lors de la première conférence internationale sur l’eau, qui se déroulait à Mar del Plata en Argentine en 1977, l’eau fut définie comme « bien commun », un bien donc auquel chacun devait pouvoir accéder pour ses besoins primordiaux. Mais à cette conception idéale et proprement publique de l’eau s’est progressivement substituée, au fur et à mesure de sa raréfaction, une vision beaucoup plus marchande : en 1992 à la conférence de Dublin, l’eau fut cette fois clairement déclarée « bien économique ».
Par la suite, lors du premier Forum mondial de l'eau, en mars 1997 à Marrakech (Maroc), les experts exprimèrent leur crainte que l'eau ne devienne, comme le pétrole, une denrée monnayable et chère à courte échéance, et l'enjeu de nouvelles guerres. Quant aux deux grands Sommets mondiaux de la Terre (juin 1992 à Rio et juin 1997 à New York), ils n’ont rien apporté : peu présente au cours du premier, l’eau fut promue « question prioritaire » lors du second, sans cependant faire l'objet d'aucune décision.
Aujourd’hui, le constat est unanime parmi les experts qui diagnostiquent une crise grave si les gouvernements n'améliorent pas leur gestion des ressources en eau. Sur les remèdes pour enrayer cette crise, en revanche, les avis divergent. C’est ce qui est clairement apparu au cours du deuxième Forum mondial de l'eau, qui se tenait en mars 2000 à La Haye (Pays-Bas).
Entre les 4 500 représentants d’une centaine de pays, la discussion a en effet essentiellement porté sur la question de la privatisation de l'eau. Tandis que la Commission mondiale de l’eau, une émanation du Conseil mondial de l’eau, plaidait pour une large privatisation de ce secteur à l'échelle mondiale, de nombreuses Organisations non gouvernementales (ONG) condamnaient cette vision « technico-économique et marchande » et prônaient l’accès à l'eau comme un « droit fondamental de l'homme », gratuit ou tarifé à prix coûtant.
À l’issue de ce Forum, dans une déclaration commune, les divers ministres de l’environnement ou des ressources hydriques se sont finalement contentés de qualifier l'eau d'élément « indispensable à la vie et à la santé des hommes et des écosystèmes et une condition fondamentale au développement des pays ».
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| March 11, 2006 | 10:51 AM |
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"Regad sur la pauvreté"
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(cf. Rapport du Secrétaire général de l'onu; session d'organisation, 30 avril-2 mai 2001)
La composante sociale du développement durable va de la mise en oeuvre de l'équité au renforcement de l'identité des êtres humains dans la diversité.
L'équité c'est au niveau mondial la solidarité vis à vis des pays du sud (aide publique aussi développement) et la lutte contre la pauvreté. Le développement durable pose aussi le problème de l'équité intergénérationnelle et notre responsabilité vis à vis des générations futures. On distingue en général le développement humain, qui renforce la capacité individuelle par l'éducation et le partage de valeurs éthiques, et le développement social qui s'attache aux relations sociales et culturelles, aux capacités collectives et aux processus de décision, à la gouvernance.
Par développement humain le Programme des Nations Unies pour le Développement entend par exemple : responsabilisation, coopération, équité, durabilité, sécurité.
L’extrême pauvreté est la réalité quotidienne de 1milliard d’êtres humains qui vivent avec moins de 1 dollar par jour
La pauvreté est un phénomène qui se caractérise par des revenus peu élevés et une faible consommation; ce qui entraine par voie de conséquence la faim et la malnutrition, une mauvaise santé, un manque d’éducation et de compétences, un accès insuffisant à l’eau et aux services d’assainissement et une grande vulnérabilité face aux problèmes économiques et sociaux.
Et il va s'en dire que de faibles revenus limitent l’accès aux biens et aux services de base et le manque d’accès aux biens et aux services limite les possibilités de mener des activités rémunératrices.
La pauvreté est souvent liée à d’autres facteurs sociaux tels que l’appartenance raciale ou ethnique et l’identité sexuelle, et elle fait écho aux types de discrimination actuels ou séculaires dont sont victimes certains groupes sociaux.
Ce sont les femmes qui souffrent le plus de la pauvreté et ont en général le plus de difficultés à y échapper. Il est essentiel de permettre aux femmes d’avoir accès sur un pied d’égalité avec les hommes aux activités génératrices de revenus, à la terre, à l’eau, au crédit et aux autres ressources si l’on veut lutter contre la pauvreté. Les revenus perçus et gérés par les femmes démunies ont plus de chances d’être consacrés à l’amélioration de l’alimentation, des soins de santé, de l’éducation et à la satisfaction des autres besoins essentiels que ceux gagnés ou gérés par les hommes. Il est également essentiel de garantir à tous les enfants l’accès à l’éducation et aux soins de santé de base, ainsi qu’un accès à l’éducation sans discrimination pour les filles, quel que soit le niveau d’études. La pauvreté étant généralement évaluée sur la base du ménage (et non de l’individu), on manque d’informations sexospécifiques sur les taux et tendances de la pauvreté. Des données plus précises sont donc nécessaires pour analyser les aspects de la pauvreté liés aux disparités entre les sexes et mettre au point des politiques permettant de combler les écarts existants.
La pauvreté est généralement concentrée dans les zones rurales. Bien qu’il soit difficile d’établir une comparaison entre la pauvreté en milieu rural et la pauvreté en milieu urbain, on estime qu’environ 75% des pauvres du monde vivent dans les campagnes des pays en développement. Dans bon nombre de ces pays, la croissance économique et la réduction de la pauvreté observées récemment ont essentiellement concerné les villes, creusant l’écart économique entre milieu rural et milieu urbain. Le phénomène d’urbanisation ne fait qu’accroître la proportion de pauvres vivant en milieu urbain, mais on prévoit qu’en 2025, 60% de la population mondiale défavorisée vivra encore en milieu rural
En moyenne, 45 à 50 % des habitants d'Afrique subsaharienne vivent au-dessous du seuil de pauvreté. Cette proportion est beaucoup plus élevée que dans toutes les autres régions du monde, à l'exception de l'Asie du Sud. En 1993, on estimait que 40 % des habitants disposaient de moins de 1 dollar (des États-Unis) par jour pour vivre. Au moins 50 % des pauvres vivent dans cinq pays d'Afrique de l'Est et au Nigéria. Par ailleurs, l'intensité de la pauvreté - c'est-à-dire la mesure dans laquelle les revenus sont inférieurs au seuil de pauvreté - est plus grande en Afrique subsaharienne que partout ailleurs dans le monde.
Les conséquences de la pauvreté renforcent souvent ses causes complexes, ce qui aggrave le problème.
Il a été établi que les causes de la pauvreté sont l'accès insuffisant aux possibilités d'emploi; le manque de moyens de production, tels que terre et capital, et la quasi-impossibilité pour les pauvres d'obtenir du crédit, même pour de petits montants; l'accès insuffisant aux moyens de soutenir le développement rural dans les régions pauvres; l'accès insuffisant aux marchés où les pauvres pourraient vendre des marchandises et des services; la faible dotation en capital humain; la destruction des ressources naturelles, conduisant à la dégradation de l'environnement et à la baisse de la productivité; l'accès insuffisant à l'assistance pour ceux qui vivent à la marge ou pour les victimes de la pauvreté transitoire; le manque de participation des pauvres à la formulation des programmes de développement.
Donc, la stratégie la plus importante pour réduire la pauvreté en Afrique consiste assurément à chercher à obtenir des taux élevés de croissance durable. En effet, des taux de croissance d'au moins 6,5 % par an sont nécessaires si l'on veut que les pays subsahariens types ramènent la pauvreté à un niveau acceptable. Cependant, une forte croissance générale ne suffit pas à réduire la pauvreté. Le schéma de croissance adopté doit être favorable aux pauvres, soit directement, par la création d'emplois et la hausse des revenus, soit indirectement, par l'amélioration des services sociaux. Ensuite, la répartition de la croissance est décisive, car c'est elle qui détermine quels groupes sociaux bénéficient des créations d'emplois et de la hausse des revenus. En mettant l'accent sur l'expansion de l'agriculture, sur les régions pauvres et éloignées et sur les bidonvilles, on pourrait sans doute faire bénéficier plus largement les différents groupes, notamment les pauvres, de la croissance.
Il ne faut pas s'attendre à ce que la pauvreté en Afrique subsaharienne recule en l'absence d'une amélioration de la détermination des autorités nationales et du sentiment de paternité à l'égard des programmes qui visent à atteindre cet objectif. Or, seuls quelques gouvernements de la région (un quart du total) ont explicitement fait de la réduction de la pauvreté un objectif gouvernemental important dans les programmes menés avec le concours de la Banque.
Les débats menés avec les représentants des gouvernements et des ONG au sujet de l'engagement des dirigeants ont débouché sur trois conclusions :
Les Africains doivent diriger le mouvement de lutte contre la pauvreté et les bailleurs de fonds doivent accepter et faciliter l'exercice de ce rôle.
Le fait que de nombreux gouvernements africains n'ont pas fait de la réduction de la pauvreté leur objectif central est un problème majeur. Les bailleurs de fonds, y compris la Banque, portent une part de responsabilité en la matière car ils acceptent d'accorder des prêts même lorsque les gouvernements ne sont guère intéressés par la lutte contre la pauvreté.
Si l'on veut comprendre les problèmes et les besoins des pauvres et agir pour améliorer leur sort, il est indispensable que toutes les parties prenantes soient impliquées. (cf.Faire reculer la pauvreté en Afrique subsaharienne : Rapport d'un groupe d'étude de la Région Afrique, Rapport n° 15575-AFR, mai 1996)
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| February 14, 2006 | 9:50 AM |
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Qu'est-ce que le développement durable?
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Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent
sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins!
On ne peut parler de développement durable que s'il est à la fois économique, social et environemental; et dés lors il est nécessaire qu'il s'appuit sur trois principes, à savoir un principe économique, un principe social et un principe environnemental!
-Le principe éconoimique doit viser des objectifs de croissance et d'efficacité économiques;
-Le principe social, doit s'ateler à satisfaire les besoins humains et à chercher à ateindre des objectifs d'équité et de cohésion sociale. Il englobe notamment les questions de santé, de logement, de consommation, d'éducation, d'emploi et de culture;
La composante sociale du développement durable va de la mise en oeuvre de l'équité au renforcement de l'identité des êtres humains dans la diversité.
L'équité c'est, au niveau mondial, la solidarité vis-à-vis des pays du sud (aide publique, développement) et la lutte contre la pauvreté. Le développement durable pose aussi le problème de l'équité intergénérationnelle et de la responsabilité vis à vis des générations futures. On distingue en général le développement humain (qui renforce la capacité individuelle par l'éducation et le partage de valeurs éthiques) et le développement social (qui s'attache aux relations sociales et culturelles, aux capacités collectives et aux processus de décision, à la gouvernance).
-Le un principe environnemental,doit chercher quant à lui, à préserver, améliorer et à valoriser l'environnement et les ressources naturelles sur le long terme.
L'environnement et les équilibres naturels sont à la base du développement social et humain, ils sont mis en péril par les activités humaines à tous les niveaux :Régional, national et international.
Dans le cadre du développement durable, l’environnement est vu sous le double aspect des ressources et des pollutions. On s ’attache aussi aux « catastrophes lentes » qui semblent négligeables à court terme mais qui peuvent être dramatiques à la longue. Ces problèmes font de plus en plus l’objet de politiques internationales à tel point qu’on parle de "mondialisation environnementale."
Au final, le développement durable apparait avant tout comme un état d'esprit, une autre façon de concevoir le développement.
Avec la donne impulsée par la campagne du millénaire en vue de la rélisation des objectifs de ce dernier, il apparait bien plus qu'un concept;
il vise à réconcilier le développement économique et social, la protection de l'environnement et la conservation des ressources naturelles.
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| October 22, 2005 | 6:38 PM |
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avez-vous chikungunya? du déjà entendu kalim lilian parler
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