En Afrique de l'Ouest et du Centre l'un des facteurs de la non-scolarisation des filles découle de réalités socio-culturel; la pauvreté aussi n'est pas en reste, elle joue un rôle non négligeable!
La plupart des enfants non scolarisés sont des filles en milieu rural, et 81% des enfants non scolarisés en milieu rural sont issus de familles dont la mére elle-même n'a pas reçu une éducation de base.
L'alerte a été donnée à Dakar le cadre du lancement officiel du Partenariat Régional pour l'Education (PRE) des filles et l'égalité des genres.
En effet, on ne le dira jamais assez, l'éducation c'est fondamentale, c'est peu de dure que c'est un droit qe chaque enfant devrait avoir; car avec l'éducation, on peut changer beaucoup de choses, mais à contrario les enfants qui grandissent sans éducation de base deviennent à coup sûr des parents illétrés qui, à leur tour, ne pourront plus aider leurs enfants!
Il est donc important que l'éducation des enfants soit au centre de nos préoccupations pour des raisons politiques et économiques, mais aussi pour leur garantir de meilleures conditions de vie tout simplement, !
Car comme l'a dit Madame Yvonne Ckaka-Chaka, chanteuse et Ambassadeur de bonne volonté pour l'UNICEF:" UN ENFANT SANS EDUCATION EST COMME UN AVEUGLE"; aveugle à qui l'on laisse la liberté d'aller et venir avec tout les dangers que cela comporte, dans un monde où tout s'écrit, s'informatise, se compte et s'exprime de diverses maniéres.
La rencontre de Dakar fait suite à l'initiative décénale des Nations Unies pour l'éducation des filles, lancée dans la capitale sénégalaise par le sécrétaire général des Nations Unies, Koffi Annan, en 2000 dans le cadre du Forum Mondial sur l'Education.
A cet effet, a été par exemple créee YUNGAÏ, une alliance diversifiée et vaste, regroupant un noyau de 13 agences des Nations unies décidées à éliminer les disparités notées dans l'enseignement primaire et secondaire, et à garantir à tous un enseignement primaire universel de qualitéà l'horizon 2015.
En outre, les résultats obtenus au sortir de ces trois jours de rencontre à Dakar sont d'une part, l'assurance de mettre sur pied un cadre de partenariat dans lequel les différents partenaires
d'afrique de l'Oeust et du centre se mettrons ensemble pour atteindre les objectifs visés; et d'autre part, le deuxiéme résultat concerne la stratégie opérationnelle pour accélérerle la mise en place par les différents partenaires, de certaines activités pour améliorer l'éducation des filles.
L'éducation des filles fait face à des multiples problèmes liés a l'urgence, le VIH/SIDA, la pauvreté et les disparités de sexes. La complexité des problèmes nécessite qu'un large partenariat soit donc mis en place autour d'un seul objectif : faire avancer les opportunités d'éducation pour les filles, à chaque niveau et dans toutes les situations.
Par ailleurs, ce qu'il y a lieu de dire c'est qu'il n'ya pas suffisemment de fonds mobilisés pour la scolarisation des filles qui occupe une place de choix dans le programme économique de l'UEMOA; et à ce titre la question sera au centre d'une rencontre qui aura lieu en Novembre 2006.
Ceci se justifie par le fait que l'UEMOA qui a pris la mesure du problème, a décidé de mobiliser à travers le programme économique régional (PER), un certains nombre de ressources propres; et donc en novembre 2006 aura lieu la table ronde des bayeurs de fonds sur le PER, et il semblerait que les partenaires approchés ce soient montrés anthousiastes!
Les Objectifs du Millénaire pour le Développement, l'éducation pour tous et un monde digne des enfants ont mis l'accent sur l'équité et la parité genre comme faisant partie intégrante des objectifs de l'éducation à l'horizon 2015.
Les OMD 2 et 3 sont liés et tous les deux se réfèrent à l'éducation des filles. L'ODM 2 vise l'accomplissement de l'éducation primaire pour tous les enfants en 2015. L'OMD 3 fait la promotion de l'égalité des sexes et de l'autonomisation de la femme, avec comme but l'élimination des disparités de sexe dans l'éducation primaire et secondaire de préférence en 2005 et à tous niveaux d'ici 2015. L'éducation primaire universelle ne peut pas être réalisée sans y assurer l'équité des sexes. De même que la parité dans l'éducation primaire ne présente qu'un intérêt limité si la participation des garçons et des filles reste faible.
Rappelons que le défi d'atteindre les Objectifs du Millénaires pour le Développement sur l'éducation universelle primaire d'ici 2015 est plus difficile pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre que le reste du monde.